BON SANG NE SAURAIT MENTIR

quadrilatere
Le prince Louis de Bourbon portant le cercueil de FRANCO

L'Action Française 27 octobre 2019 12:25 Jean Pierre Papadacci

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par Jean-pierre Papadacci

L’infamie commise par le gouvernement socialiste espagnol, la lâcheté des députés de la droite et le silence complice du roi réinstauré grâce à FRANCO, ne peuvent susciter que le dégoût et donnent une piètre image de l’Espagne démocratique.

La réaction énergique et courageuse de Louis de Bourbon, prétendant « légitimiste », nous réconcilie avec l’Espagne Une, Grande, Libre. Ce prince, qui a pris la défense de FRANCO, son arrière grand-père, a démontré par ce simple geste que bon sang ne saurait mentir. L’actuel roi, Philippe VI, fils de Juan, misérable roi parjure, confirme bien de qui il descend : les chiens ne font pas des chats.

Franco, qui subit donc la vengeance des rouges, sans que le roi ne lève le petit doigt porte une large part de responsabilité dans cette situation. Il fit le mauvais choix en décidant de redonner la couronne, à Juan Carlos, descendant de la branche cadette au détriment d’Alfonse de Bourbon, prétendant légitime. Il a désigné un roi qui a sabordé le régime franquiste, détruit l’armée et livré l’Espagne aux périls de la démocratie. Plutôt que de céder sa place à un autre caudillo issu de l’armée ou à un phalangiste, il a préféré réinstaurer la monarchie au profit d’un prince douteux, plus soucieux de conserver son trône que de défendre l’Espagne. Il paie aujourd’hui cette erreur d’hier.

Mais à toute chose malheur est bon, José Antonio primo de Rivera, le chef de la phalange, fusillé par les rouges le 20 novembre 1936, retrouve dans la basilique la place d’honneur qu’il fut obligé de partager à la mort de Franco. (1)

Quant à Louis de Bourbon, fils du prince écarté par Franco, il démontre par sa fidélité et sa droiture qu’il est un grand seigneur bien digne de porter une couronne.



  1. Bien que mort, José Antonio, faisait toujours de l’ombre à la gloire de Franco c’est pourquoi le régime franquiste fit mourir le caudillo à la même date, un 20 novembre, et le plaça dans la basilique où José Antonio reposait depuis de nombreuses années.