LE PRINCE JEAN, BOUCLIER DES DISSIDENTS DE L'ACTION FRANÇAISE

 

L'Action Française 28 août 2019 21:18

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Paris le 28 août 2019

COMMUNIQUÉ

LE PRINCE JEAN,
BOUCLIER DES DISSIDENTS DE L'ACTION FRANÇAISE


Une information circule annonçant la présence du prince Jean d'Orléans à Cotignac à l'occasion des célébrations des 500 ans de l'apparition de la Vierge Marie, « entouré de cadres de la Restauration Nationale » qui a fusionné avec « l'Action Française ».
Ceci mérite une mise au point pour éviter toute confusion.

En 1997, la Restauration Nationale s'est soustraite à l'autorité du Comité Directeur de l'Action Française (l'instance dirigeante supérieure de notre mouvement politique) et en est devenue dissidente depuis. Elle a attaqué l'Action Française et Pierre Pujo devant les tribunaux républicains.

Le Comité Directeur de l'Action Française remplaça alors la Restauration Nationale par une autre association ayant les mêmes attributions : assurer la communication de notre mouvement, diffuser nos idées et vendre notre journal « l'Action Française 2000 ». C'est ainsi qu'a pris naissance le Centre Royaliste d'Action Française (le CRAF).

A la mort de Pierre Pujo, président à la fois du Comité Directeur de l'Action Française (association loi 1901 déclarée), de la société commerciale éditrice de notre journal P.R.I.E.P. et du Centre Royaliste d'Action Française, ce dernier (le CRAF) s'est écarté des idées et de la doctrine de l'Action Française en allant jusqu'à fusionner, en 2018, avec la Restauration Nationale.

Le Comité Directeur de l'Action Française a alors exclu le CRAF et l'a remplacé par l'association Amitié et Action Française, en mettant un terme à cette dérive.

Bien que ne faisant plus partie de notre organigramme, qu'ayant trahi l'Action Française et adopté une ligne politique contraire aux idées de Charles Maurras et de nos maîtres de pensée, le CRAF se permet de se réclamer toujours de l'Action Française dont le nom est pourtant protégé à l'INPI.
Afin de mettre un terme à cette confusion, l'Action Française a été contrainte d'entamer une procédure judiciaire pour interdire cet usage frauduleux.

En se faisant prévaloir d'une proximité avec Mgr le Comte de Paris, les dissidents de l'Action Française, le C.R.A.F et la Restauration Nationale dont le dirigeant est certes proche du prince Jean, ont voulu se donner une légitimité en ajoutant à la confusion et en mêlant le prince à cette affaire. Nous regrettons cette attitude infantile qui discrédite le royalisme.

L'Action Française