LE CETA, UN POISON MORTEL POUR NOTRE AGRICULTURE ET POUR L'ENVIRONNEMENT

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L'Action Française 26 juillet 2019 11:12 Communiqués Union Européenne

VK

L'Assemblée Nationale a approuvé le 23 juillet par 265 voix contre 211 la ratification du traité de libre-échange CETA qui prévoit la suppression des droits de douanes sur 98 % des produits échangés entre l'UE et le Canada. Quelques heures avant ce vote, la potache suédoise Greta Thunberg reçue en grande pompe par quelques 162 députés n’avait pas de mots assez durs… pour ne pas condamner cet accord de libre-échange. Cette activiste écolo déscolarisée au discours incohérent ne tire manifestement pas son pécule de laborieux travaux d’été !
 
Avec le CETA, Macron enterre le pouvoir des parlements nationaux au profit des investisseurs privés qui traîneront devant la justice toute décision des pouvoirs publics qui iraient à l'encontre de leurs exigences commerciales : il y a là la volonté de faire prévaloir les intérêts de l'étranger sur les décisions nationales.
 
Derrière les promesses écologiques du sinistre serviteur de la république se cache un accord aussi dévastateur pour l'environnement qu'il ne l'est pour la paysannerie française : encouragement des exportations de combustibles fossiles croissantes, transport donc pollution, empoisonnement, destruction d'emplois, perte de traçabilité. Avec le CETA se seront donc davantage de produits aux qualités sanitaires très contestables qui arriveront sur le marché français, à des prix battant toute concurrence. Le CETA est le signe que l'engeance qui nous dirige favorise les intérêts de multinationales au détriment de la paysannerie française. 

Le 28 juin dernier, l’UE concluait déjà un accord commercial de libre-échange avec les pays du MERCOSUR (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay et Venezuela) avec là aussi à la clef 92 % de taxes à l’importation supprimées. En échange de l’ouverture aux activités bancaires, automobiles, pharmaceutiques et chimiques (pesticides) mais aussi de produits agricoles européens (lait, fromage, chocolat, vin, spiritueux, olives), l’UE ouvre plus largement encore son marché aux produits agricoles du Mercosur (viande bovine, volaille, sucre, éthanol à usage industriel, etc.)

Démunis, les agriculteurs français ne survivront que si les Français achètent et consomment Français et local. 

 

L’Action Française