Qui sommes-nous ?

Tout ce qui est national est nôtre !

L’Action Française s’adresse…

 

au patriotisme, quand il est conscient, réfléchi, rationnel.

Fondée en 1899, en pleine crise politique, militaire et religieuse, l’Action française s’inspirait du sentiment nationaliste : son œuvre propre fut de soumettre ce sentiment à une discipline sérieuse. 

« Un vrai nationaliste, posa-t-elle en principe, place la Patrie avant tout ; il conçoit donc, il traite donc, toutes les questions politiques pendantes dans leur rapport avec l’intérêt national.

« Avec l’intérêt national, et non avec ses caprices de sentiment.

« Avec l’intérêt national, et non avec ses goûts et ses dégoûts, ses penchants ou ses répugnances

« Avec l’intérêt national, et non avec sa paresse d’esprit, ou ses calculs privés, ou ses intérêts personnels. »
En se pliant à cette règle, l’Action Française fut contrainte de reconnaître la rigoureuse nécessité de la Monarchie dans la France contemporaine.

Etant donné la volonté de conserver la France et de mettre par-dessus tout cette volonté de salut, il faut conclure à la Monarchie ; l’examen détaillé de la situation démontre en effet qu’une Renaissance française ne saurait avoir lieu qu’à cette condition.

Si la restauration de la Monarchie parait difficile, cela ne prouve qu’une chose : la difficulté d’une Renaissance française.

Si l’on veut celle-ci, il faut aussi vouloir celle-là.

Notre Vision

Quel est notre ennemi ? “C’est la République démocratique, le régime électif et parlementaire légalement superposé comme un masque grotesque et répugnant à l’être réel du pays français.”                                                                                                            Charles Maurras

UN BUT, UNE MÉTHODE, UNE CONCLUSION :

“L’Action Française se résume en un but, une méthode et une conclusion.

Le but, c’est le salut public, c’est le bien de la France.
La méthode, c’est l’observation et l’expérience.
L’enseignement de cette expérience, c’est la répudiation de la démocratie par amour du peuple et du libéralisme par amour des libertés et la restauration de la monarchie capétienne, comme la condition du salut de notre pays.

Des critiques même graves et justes n’empêcheraient point que le but soit sain, la méthode bonne et la conclusion vraie.”

                                                                                    Marquis Marie de Roux