Après avoir réduit au silence les médecins, ceux qui respectent le serment d’Hippocrate, ceux qui veulent sauver leurs malades et qui ne sont pas rétribués par les laboratoires, les journalistes qui doutent des nouveaux vaccins autorisés à titre temporaire, l’ État veut réduire au silence ces grands généraux en retraite soucieux de notre paix civile .

Qui est à l’origine de ce silence assourdissant ? Des banquiers, des fonctionnaires de type énarque ou moins titrés, des hommes d’affaires reconvertis en fonctionnaires d’État ou des toutes petites personnes à la double nationalité qui se gonflent comme dans la fable. Est-ce bien normal ? Qui en sont les porte voix ? Des femmes qui n ‘ont jamais connu le feu ? Et un général toujours du côté du manche.

Dix huit militaires en activité signataires d’une tribune dénonçant le “délitement de la France” et se disant prêts à “soutenir les politiques” qui œuvreront contre, vont être sanctionnés, a menacé la pauvre Françoise Parly et annoncé le chef d’état major des armées. Une autre femme s’est permise de les mépriser en évoquant des charentaises. Tout cela traduit une belle décadence.

Pour avoir dit la vérité vous serez exécuté est un grand classique mais quand les “hordes” qui n’existent pas dévaleront dans les ministères, ces derniers pourront-ils compter sur l’armée pour les défendre ? Le réel se venge toujours, que l’on sache le nommer ou non.

 

Anne Brassié

N'hésitez pas à partager nos articles !